Maybe it has been too long since I was a child; maybe I have never been that perceptive a child; maybe growing older we forget what we were as children, we forget the the way we looked at the world. Whatever the reason is, I find this novel, or at least the part of it told by the small boy, unnatural or unreal. Do children really see the world better than we think they do and are we really blind and deaf to their profound awareness and perception? That is the direction in which my thoughts got while reading the book.  And yet, the phrases I chose as worthy of sharing are the boy’s wise words. Their sincerity is touching, their profoundness captivating, the sadness in them is tender and aching. The story is somehow naive and childishly innocent. Yet, it makes you think over and perceive the concepts embedded in it with a slight touch of melancholy and a great deal of a happy-end optimism.  

C’est ça être un ami, non ? Savoir deviner quand l’autre vous dit le contraire de ce qu’il pense au fond de lui.

Faut pas s’attacher aux autres, c’est trop risquer.

Mon père disait qu’il ne faut pas jamais comparer les gens, chaque personne est différente, l’important est de trouver la différence qui vous convient le mieux. Cléa était ma différence.

Si j’avais reculé, c’est parceque je ne voulais surtout pas lui voler son ombre. Je ne voulais rien savoir d’elle qu’elle n’ait voulu me dire avec ses mains.

A quoi ça sert de vouloir se lier à quelqu’un, si on ne prend pas le risque de lui faire confiance ?

Parfois, après le déjeuner, Cléa s’endormait la tête posée sur mon épaule. C’était je crois le meilleure moment de ma journée, l’instant où elle s’abandonnait. C’est bouleversant quelqu’un qui s’abandonne.